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samedi, 13 janvier 2018 06:00

FFS : Mohamed Hadj Djilani appelle à un dialogue «large et transparent» avec les syndicats

Écrit par Fazil Asmar
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La proposition de la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, d’une loi pour l’interdiction de la grève dans son secteur a suscité non seulement l’indignation du mouvement syndical, mais aussi de certains partis politiques.


FFS, s’est dit déterminé à s’opposer à toute tentative de répression et de suppression des droits les plus élémentaires. Parmi ces droits, le recours à la grève et à la contestation pacifique. «Que ce soient les syndicats ou les médecins résidents, ils ont le droit d’exprimer leur mécontentement d’une façon pacifique. Il s’agit d’un droit que tout le monde doit respecter», a déclaré hier le premier secrétaire général du FFS, Mohamed Hadj Djilani, dans une cérémonie organisée au siège du parti, en hommage aux anciens militants de 1963 du FFS, mais à l’occasion aussi du 2e anniversaire du décès de Hocine Ait Ahmed et de la célébration de la fête de Yennayer. Mme Benghebrit a justifié cette proposition, rappelle-t-on, par le fait que l’élève a un calendrier que le secteur est dans l’obligation de respecter, soutenant même que certains pays, comme l’Allemagne, ont interdit les grèves dans les établissements scolaires. Le secrétaire général du FFS a exhorté, par ailleurs, les pouvoirs publics à ouvrir un dialogue large et transparent avec les syndicats, que le parti soutiendra, affirme-t-il, dans leurs revendications légitimes. «Nous sommes contre tout acte de répression et toute mesure qui ne sert pas l’intérêt national. Comme c’est le cas de la loi de finances 2018», affirme-t-il. A cet égard, le FFS plaide pour un dialogue national «inclusif et transparent» avec tous les partenaires sociaux, les syndicats autonomes et les collectifs des travailleurs. A propos de cette loi, il a réaffirmé que ses mesures ne servent pas l’intérêt national, que ses règlements ne sont pas en faveur du social. Il a indiqué que les pouvoirs publics font face à deux choix : ou bien adopter un régime socialiste et, dans ce cas, ce sera dans l’intérêt de la majorité, ou bien adopter le régime libéral et, dans ce cas, cela ne servira qu’une minorité. «Il n’y pas une autre option», précise-t-il, déplorant que les anciens militants du FFS de 1963 ne soient toujours pas reconnus et honorés par les pouvoirs publics. Rappelons, à ce propos, que ces anciens militants se sont soulevés, en 1963, contre le régime de l’époque au nom de la démocratie. «Des militants sont morts pour la démocratie. L’Etat doit les considérer comme des martyrs. D’autant plus qu’ils ont participé à l’effort national pour l’indépendance du pays. Les anciens militants toujours en vie doivent aussi être considérés comme des moudjahidine», soutient-il. Par ailleurs, M. Hadj Djilani a exprimé «la fierté du FFS de célébrer Yennayer, fête identitaire et millénaire», ajoutant que «si Yennayer est reconnu et célébré aujourd’hui d’une manière officielle, c’est grâce au militantisme et aux sacrifices des militants du FFS, des militants associatifs, de la culture et de l’identité amazighe». 

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