Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 14 septembre 2016

Un fl ux d’estivants de près de 11,5 millions ont transité par les plages de la wilaya de Tizi Ouzou depuis le début de la saison estivale, lancée offi ciellement le 1er juin.

 

« Selon les statistiques de l’Offi ce local du tourisme de Azeff oun, en collaboration avec les éléments de la Protection civile, le nombre global d’estivants qui se sont rendus sur les huit plages autorisées à la baignade au niveau de notre wilaya est estimé à 11 103 671. Il faut savoir que le plus grand nombre de vacanciers a été enregistré aux mois de juillet et août et ce, suite à la montée caniculaire, a annoncé, le directeur local du tourisme et de l’artisanat, Rachid Gheddouchi. Notre interlocuteur a indiqué que la fréquentation journalière des plages est beaucoup plus importante que celle recensé durant la nuit. « Les fréquentations nocturnes des plages étaient de 2 441 525, alors que celles enregistrées durant la journée étaient de 8 662 146 dont 2 818 545 estivants recensés au mois de juillet et 6 977 421 au mois d’août», a-t-il annoncé. Pour cela, le même responsable s’est montré très satisfait quant à ce nombre. Il a tenu à préciser qu’en plus de ces huit plages autorisées à la baignade pour cette année, huit nouvelles plages autorisées à la baignade seront ré- ceptionnées pour la saison estivale de 2017 et ce, dans le cadre du plan d’aménagement entrepris par les autorités locales.

1 018 INTERVENTIONS SUR LES PLAGES

M. Gheddouchi a affi rmé que ce nombre record d’estivants sur les plages de la wilaya est dû essentiellement aux eff orts considérables consentis par les autorités locales pour la réussite de la saison estivale. « Cette affl uence des estivants est due aux prestations de service adé- quates qui ont été mises au profi t des vacanciers qui ont décidé de passer leurs séjours de repos au bord de la mer. Certes, il y a eu des lacunes dans la gestion des plages, notamment avec l’annulation de la concession des plages pour cette année, mais je dirais que globalement, tout s’est bien passé », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter : « Toutes les commodités étaient disponibles au niveau des plages, à savoir les accès bitumés, les cabines de déshabillage, les cribleuses, l’organisation des activités culturelles et artistiques pour attirer les estivants et bien sûr promouvoir le tourisme balnéaire en Kabylie. » Interrogé sur le nombre d’interventions eff ectuées par les services des unités opérationnelles de la Protection civile durant la pé- riode du 1er juin au 30 août dernier. Le premier responsable local du tourisme a souligné que leur nombre est de 1 018. Tout en précisant que la plage autorisée à la baignade la plus surveillée était celle de la grande plage de Tigzirt avec 231 interventions recensées, suivie de celle de la plage de Caroubier d’Azeff oun avec 201 interventions. Quant au bilan des décès, M. Gheddouchi a précisé que le nombre de noyades a baissé, puisque les services de la Protection civile de la wilaya ont enregistré seulement 1 cas au niveau d’une plage interdite à la baignade. 

Publié dans Région

Beaucoup de commerces et de services sont restés fermés et le seront tout le reste de la semaine. Beaucoup d’amateurs du «p’tit noir» le matin étaient furieux et déçus par la fermeture de cafés les second et troisième jour de l’Aïd.

Publié dans Région

La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a transporté plus 22,5 millions de voyageurs sur son réseau national du 1er janvier 31 août, une hausse d’environ 7% par rapport à l’année précédente au cours de laquelle elle avait véhiculé 21 millions d’usagers. Les Algériens semblent renouer de plus en plus avec le rail, puisque plus de 22 millions ont pris le train entre janvier et fi n août. Au total, la compagnie ferroviaire nationale a transportée 22 700 858 de personnes, soit plus de 7% par rapport à l’année dernière, où le nombre était de 21 281 566 personnes. Ce chiffre a été dévoilé, hier, à Reporters par le directeur commercial de la SNTF, Hassan Koulougli, qui souligne dans ce contexte que « le transport ferroviaire demeure en croissance et les buts fi xés par l’entreprise ont été largement dépassés». Continuant sur ce volet, le cadre commercial détaille que « durant cette période, pas moins de 38 785 passagers ont pris le train sur le front Est, à savoir la desserte Alger-Annaba, soit une augmentation de 23% par rapport à l’année dernière ».

Publié dans Economie

Une unité de fabrication de vaporisateurs pour le traitement des bronchites et de l’asthme vient d’entamer la phase des premiers tests de production en prévision du lancement prochain de ses activités, a appris l’APS hier mercredi du promoteur de ce projet d’investissement privé. L’unité implantée dans la région de N’gaous attend la finalisation des procédures d’usage auprès des instances à compétences pour entrer en phase de production, a indiqué à l’agence de presse Mostefa Benkoreichi. L’unité mettra en service, dans un premier temps, une seule chaîne de production et une seule équipe pour produire 10 000 unités/jour, et augmentera progressivement ses capacités avec une seconde chaine de production et d’autres équipes de travail pour parvenir à produire annuellement un million d’unités, a ajouté la même source.

Publié dans Economie

La compagnie nationale aérienne Air Algérie semble voler dans un ciel dégagé qui lui est complètement acquis, qui plus est dans un marché national de l’aérien qui, lui aussi, évolue positivement, l’ensemble des capacités de sièges des aéroports algériens ayant augmenté de près de 15%.

marché aéronotique

Selon le cabinet britannique OAG Air Travel Intelligence, qui analyse et audite pour le compte des entreprises et des acteurs gouvernementaux du secteur de l’aérien les données d’enregistrement de 900 compagnies aériennes à travers 4 000 aéroports dans le monde, les aéroports algériens, au nombre de 33, ont pour la plupart connu une progression du trafic passagers durant la période mesurée par OAG – comparatif septembre 2015 à celui de 2016.

Publié dans Economie

Tous les élèves mozabites de la commune de Ghardaïa, qui avaient, sur appel de 19 associations de parents d’élèves mozabites de la commune de Ghardaïa, fait défection depuis la rentrée, le 4 septembre, ont rejoint, hier mercredi, jour de rentrée après la fête de l’Aïd El Adha, leurs classes dans les 19 établissements des trois paliers, touchés par ce boycott qui aura duré cinq longs et éprouvants jours ouvrables pour les parents et les élèves, d’une part, et les autorités locales, à leur tête le wali et le directeur de l’éducation de la wilaya de Ghardaïa, d’autre part.

Publié dans Actualité

Le coup d’envoi de la rentrée universitaire 2016/17 sera donné offi ciellement par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifi que Tahar Hadjar, le 18 septembre prochain, à partir de l’université Mohamed-Khider de Biskra. Cette année, le cours inaugural sera consacré au plagiait scientifi que. La conférence sera retransmise en direct et en streaming dans toutes les universités du pays, précise-t-on du côté du ministère de l’Enseignement supérieur. En fait, les cours ont déjà commencé dans certains établissements universitaires, à l’instar de l’USTHB (Bab Ezzouar, Alger) et pour certaines universités de l’est du pays, alors qu’il était ancré dans les habitudes que les cours ne soient entamés qu’à partir du mois d’octobre. Durant la présente année universitaire, les enseignants ont été conviés à signer les P-V d’installation et le ministre du secteur avait transmis une note à ses subalternes pour une reprise à partir du 11 septembre. Sur un autre registre, l’opération d’inscription se poursuit toujours. Ainsi, la période comprise entre le 14 et le 17 septembre est consacrée au dépôt des demandes de transfert des nouveaux bacheliers. Une opé- ration qui se fait également par voie électronique sur le site progres. mesrs.dz/webetu. La question des transferts, de l’avis de responsables au ministère, concerne un nombre considérable d’étudiants. Leur nombre n’a, cependant, pas été communiqué mais ils recevront une réponse à leurs doléances à partir du 20 septembre. Ils sont tenus également à se déplacer dans leur établissement d’aff ectation pour compléter leur inscription du 25 au 30 septembre 2016. Il y a, également, le cas des nouveaux bacheliers qui ne se sont pas inscrits défi nitivement dans les délais. Ces derniers peuvent encore le faire du 25 au 30 septembre 2016. «Les services du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifi que continuent à accompagner et à orienter les nouveaux bacheliers qui rencontrent des diffi cultés administratives dans leurs inscriptions dans les établissements universitaires», a assuré un responsable de ce département. Le ministre de l’Enseignement supé- rieur et de la Recherche scientifi que a récemment annoncé qu’une ré- fl exion était en cours afi n de réviser le plan universitaire national. Le ministre a aussi annoncé la révision des conditions d’inscription dans certaines écoles supérieures. Il a évoqué sur ce registre la possibilité du redéploiement de certaines spé- cialités et écoles supérieures. L’accès à ces écoles sera revu pour que les étudiants soient admis à partir du baccalauréat et non la licence pour que celles-ci deviennent des pôles d’excellence, a dit le ministre. Le nombre des nouveaux bacheliers 2016 qui se sont inscrits est de 323 822 sur un total de 330 132. Le nombre d’étudiants inscrits dans les diff érents cycles de la formation est de 1 623 000 au titre de l’année universitaire 2016/17. Le réseau universitaire algérien est composé de 103 établissements d’enseignement supérieur répartis à travers les 48 wilayas. Ce réseau est constitué de 50 universités, 13 centres universitaires, 17 écoles nationales supé- rieures et 12 écoles supérieures, 11 écoles normales supérieures, 8 classes préparatoires intégrées et 2 annexes.

Publié dans Actualité

L’Institut national supérieur de la formation professionnelle (INSFP) d’Arzew, qui ouvrira ses portes à la fi n du mois, sera dédié à partir de la prochaine rentrée professionnelle aux métiers de l’automobile. Il dispensera des cours de maintenance industrielle et de production mécanique. C’est ce qu’a annoncé hier à l’APS, Abdelkader Touil, directeur de la formation professionnelle d’Oran, ajoutant que « l’ouverture de cet institut s’inscrit dans une démarche qui vise à la promotion de ces spécialités ». L’institut entamera son programme avec deux groupes de 36 étudiants devant suivre pendant 30 mois une formation en maintenance industrielle. Une deuxième spécialité, « productique mécanique », sera lancée à la prochaine rentrée en 2017. Le lancement d’autres spécialités se fera au fur et à mesure, en concertation avec les partenaires socio- économiques, le constructeur automobile Renault Algérie, en l’occurrence, de façon à adapter le canevas des off res de formation aux besoins de ces derniers. Il y a lieu de rappeler qu’Oran a été retenue en avril dernier par le ministère de tutelle comme wilaya-pilote pour développer une main-d’œuvre spécialisée dans les métiers de la fi lière automobile. Cette décision a conduit à l’installation d’un comité de pilotage sous la tutelle du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels pour la constitution d’un pôle automobile, a souligné M. Touil. D’autres instituts ont été également impliqués à partir de 2016 dans le développement de la branche de la maintenance et le service après-vente automobile, au niveau de l’INSFP d’Es-Sénia et au CFPA de Oued Tlélat notamment, a-t-il expliqué. Le secteur de la formation professionnelle de la wilaya d’Oran compte sept autres projets de centres et instituts de formation, la réception de trois d’entre eux étant prévue pour décembre 2016, à savoir l’INSFP de Béthioua, le CFPA de Haï Nedjma (Sidi Chahmi) et le CFPA de Sidi El Bachir (Bir El Djir). La réception des quatre autres projets est prévue pour décembre 2017, à savoir INSFP de Belgaïd (Bir El Djir) et les CFPA de Mers El Hadjdaj, Boutlelis et Sidi Chahmi.

Publié dans Actualité

Il a fallu une mobilisation citoyenne suivie d’une campagne médiatique, limitée mais effi cace, relayée notamment par les réseaux sociaux pour que l’irréparable soit évité. Et que la décision de débaptiser les rues Iveton et Imam El Houari soit dénoncée comme une forfaiture et abandonnée par l’Assemblée populaire communale d’Oran.

ivton 374869540

Publié dans Actualité

«Un révisionnisme sur ceux qui ont combattu pour la libération du pays est en cours», c’est pourquoi les moudjahidine et la société civile interpellent l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM) et le ministre à travers une pétition lancée avant-hier par le Comité d’initiative vigilance citoyenne d’Oran (Civic). C’est le constat fait par l’historien Daho Djerbal, contacté par Reporters. Ce mouvement de débaptisation ne concerne pas seulement Fernand Iveton, puisque Abdelhamid Serradj, un nom emblématique dans la région et à travers le pays, connaît le même sort. Pour lui, cette aff aire est un «grand scandale». Tout a commencé par des réactions de citoyens qui ont attiré l’attention du Civic. Suite à cela, son président Hadj Mohamed Benguesmia Chadly a posté un papier sur le parcours de Fernand Iveton, l’un des martyrs de la guerre de Libération nationale. Ce militant communiste, qui a rejoint la cause algé- rienne, a été exécuté par la France coloniale pour libérer l’Algérie. «C’est l’ONM qui décide de baptiser ou de débaptiser du nom de martyrs et non pas l’APC qui est, elle, un support technique», explique M. Benguesmia Chadly, qui s’interroge : «Comment débaptiser des noms de chouhada pour les remplacer par d’autres ?» Il estime que «c’est une aberration ! ». Pourtant, dit-il, «le président de la commission de débaptisation connaît Iveton ! Cela fait longtemps que nous avons débattu sur Iveton». Donc, «il n’y a pas lieu de revenir sur son implication aux cô- tés des moudjahidine dans le combat pour la libé- ration de l’Algérie». Le président du Civic met cet épisode sur «l’inculture et l’ignorance de gens qui décident et n’ont retenu d’Iveton que son nom français. Ces gens étaient planqués au Maroc pendant la guerre de Libération, et ils ont squatté l’ONM à Oran», a soutenu Benguesmia Chadly. De plus, «ils ne sont pas représentatifs des moudjahidine». Pour ce dernier, «il y a aussi une appréhension sur le communisme» en tant qu’idéologie. Civic a lancé une pétition pour mobiliser du monde et interpeller le ministre des Anciens moudjahidine. Au niveau du comité, on ne veut pas se précipiter. Civic adopte une contestation «graduelle» et «non frontale», selon son président. Si les autorités n’obtempèrent pas, il compte «investir la rue avec des sit-in dans les rues débaptisées», a-t-il dit. Pour l’instant, il considère cela comme une «méprise». La société civile a décidé de «leur laisser le temps de se ressaisir». Aujourd’hui, le Civic rencontre le président de l’Assemblée populaire communale pour connaître les suites données à cette aff aire. A ce stade, ce mouvement de débaptisation ne concerne que la commune d’Oran.

Publié dans Actualité
Page 1 sur 2