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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 25 septembre 2016

Le café littéraire de Béjaïa, un espace de culture et de débat, semble déranger les pouvoirs publics, dès lors qu’il devient ces derniers temps une cible privilégiée des autorités locales.

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Organisée en collaboration avec l’ambassade d’Espagne à Alger, l’institut Cervantès et le ministère de la Culture, une exposition dédiée à l’histoire de la ville d’Oran, intitulée « Cartographie des forteresses d’Oran du centre géographique de l’Armée espagnole», aura lieu le mercredi 28 septembre au palais des Raïs (Bastion 23). En eff et, l’événement, annoncé, hier, par les responsables de l’institut Cervantès, mettra en avant des cartes géographiques et des documents historiques issus d’une « collection exceptionnelle de cartes de l’Institut géographique de l’Armée espagnole qui réunit des cartographies historiques des forteresses de la ville d’Oran, vues à partir de diff érents angles et approches ». L’exposition « Cartographie des forteresses d’Oran » entrant, est-il ajouté, dans le cadre de « l’année Cervantès en Algérie » commémorant les 400 ans de la disparition du célè- bre auteur du roman Don Quichotte. En ce sens, et en plus d’une rencontre sur le parcours et l’œuvre de Miguel de Cervantès, prévue les 15 et 16 octobre prochain à la Bibliothèque nationale d’Alger, plusieurs événements sont en préparation durant le mois d’octobre, notamment une exposition intitulée « Gravures de Cervantès » programmée à Alger, ainsi qu’un rendez-vous intitulé « Miguel de Cervantes » prévu simultanément à Alger et Oran à l’occasion du prochain Festival international de la bande dessinée et revenant sur l’héritage culturel légué par l’auteur. Présent, pour rappel, en Algérie depuis 1977, l’institut Cervantès organise en moyenne « près de 60 activités cultuelles par an », précise la directrice de l’institut, Mme Raquel Romero Guillemas. La responsable déclarait, samedi dernier, que les Cervantès d’Alger et Oran accueillaient un total de 5 000 élèves par an. Elle estime, par ailleurs, que le nombre de personnes maîtrisant à des degrés divers l’espagnol en Algérie était de près de 50 000 locuteurs. Un institut très dynamique, dont la directrice soulignait qu’en « 2013, la bibliothèque de l’institut Cervantès d’Alger a été celle qui a emprunté le plus de livres de tout le réseau des instituts culturels espagnols dans le monde ». Le prochain Salon du livre, prévu du 26 octobre au 5 novembre 2016, sera également une occasion pour le Cervantès de promouvoir la culture espagnole. Ainsi deux versions du célèbre Don Quichotte devraient être présentées, une en langue arabe, accompagnée d’une « étude historique et littéraire de l’infl uence de l’Algérie dans l’œuvre de Cervantès », et une deuxième, intitulée El Quijotito, destiné au jeune public. 

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Une exposition de photographies sur l'Algérie de l'artiste-photographe allemande Marion Beckhauser, regroupant une série de photos prises lors de diff érents séjours en Algérie, se tient à Hambourg et s'étalera durant quatre mois, annoncent les organisateurs. Montée en collaboration avec l'ambassade d'Algérie à Berlin, l'exposition, inaugurée le 15 septembre dernier, immortalise plusieurs sites et paysages, ainsi que des scènes de la vie courante en Algérie, que l'artiste a réalisé entre 2009 et 2015. Auparavant, une exposition de l'artiste, baptisée « Un voyage algérien », organisée à Berlin de novembre 2015 à janvier 2016 à l'occasion de la commémoration du 61e anniversaire de la guerre de libération nationale, avait été parrainée par l'Ambassade d'Algérie à Berlin. Née le 1er avril 1966 à Freiburg (Allemagne), Marion Beckhauser, diplômée en design, travaille depuis une vingtaine d'années comme photographe pour de nombreux magazines allemands et internationaux, à l'instar de «Géo Saison», «Merian», «National Géographic», «Stern» et «Cosmopolitan». A l'actif de cette artiste très attachée à l'Algérie, de nombreuses expositions sur ce pays dans plusieurs villes allemandes, Berlin, Hambourg et Stuttgart notamment.

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La 11e édition du Festival national du théâtre comique de Médéa, qui devait avoir lieu fi n septembre courant, a été reportée à l’année prochaine, a appris l’APS auprès du directeur local de la Culture, Omar Reghal. Selon ce responsable, le Festival national du théâtre comique n’a pas été touché par les derniers changements opérés par le ministère de la Culture dans la nomenclature des festivals nationaux, aboutissant à la suppression de nombreux festivals et manifestations culturelles, assurant que ce "Festival a été maintenu et aura lieu l’année prochaine". Contrairement aux années précédentes, l’ordre de programmation des prochaines éditions va connaître, à partir de 2017, une légère modifi cation, avec une programmation en alternance, l’une en édition nationale, l’autre en édition internationale, une fois chaque deux ans, a précisé le même responsable.

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Les agents de propreté et d’hygiène de l’Agence urbaine pour la protection et la promotion du littoral algérois (APPL) que les estivants qui ont fréquenté les plages de la wilaya d’Alger ont vus à l’œuvre et qui, en fait, travaillent quasiment toute l’année, ont collecté plus de 9 000 tonnes de déchets durant la période allant de janvier au 16 septembre, selon les indications données à l’APS par Youcef Saâdi le directeur général de cet établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) créé en avril 1998, du temps du Gouvernorat du Grand-Alger.

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La Convention internationale sur le commerce d’espèces sauvages menacées d’extinction (Cites) s’est ouverte, samedi à Johannesburg, en présence de milliers de défenseurs de l’environnement et de représentants de gouvernements, pour débattre des restrictions commerciales visant quelque 500 espèces. La lutte contre le trafi c des éléphants, rhinocéros et autres pangolins, menacés par un braconnage vorace largement nourri par la demande de l’Asie, dominera les débats de cette conférence mondiale, organisée tous les trois ans pour réglementer le commerce des animaux et des plantes. Environ 3500 délégués sont attendus lors de cette rencontre qui s’achèvera le 5 octobre. Les débats ont été ouverts par le président sud-africain Jacob Zuma. « Nous entamons la rencontre la plus large des 43 ans d’histoire de la Cites», a souligné samedi le secré- taire général de la Cites, John Scanlon, à l’ouverture de la conférence. «Nous allons étudier les restrictions commerciales d’environ 500 espèces d’animaux sauvages et de plantes» en particulier «l’éléphant africain, le rhinocéros, le pangolin » (mammifè- re insectivore et nocturne aux singulières écailles), a-t-il ajouté. D’âpres débats sont aussi attendus autour de la protection du bois de rose et des requins. L’enjeu de cette nouvelle réunion est capital, selon les ONG. « Au moment où tant d’espèces sont gravement menacées par un braconnage insatiable et le commerce, la réunion aura un pouvoir de vie ou de mort sur des animaux emblématiques comme les éléphants, les rhinocéros, les lions et les pangolins », a prévenu Teresa Telecky, de la Humane Society International. Soit les 182 pays de la Cites «s’entendent pour les protéger au maximum», soit « ils risquent de disparaître», met-elle en garde. Ce trafi c de faune sauvage est « perpétré à un stade industriel, alimenté par des groupes criminels transnationaux organisés », avait dé- noncé plus tôt M. Scanlon. Samedi, le directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement, Erik Solheim, a appelé les pays signataires à en faire plus pour protéger les espèces menacées. Le braconnage alimente un trafi c extrêmement lucratif évalué à 20 milliards de dollars par an, selon la Cites, ce qui en fait le quatrième commerce illégal sur la planète après celui des armes, de la contrefaçon et des êtres humains. Trois rhinocéros sont tués chaque jour pour leurs cornes, selon l’organisation mondiale de protection de la nature WWF. Ces huit dernières années, plus de 5.000 d’entre eux, soit le quart de leur population mondiale, ont été tués en Afrique du Sud, qui abrite à elle seule 80% de ces mammifères encore en vie. De son côté, la population des éléphants vivant dans les savanes d’Afrique a décliné de 30% entre 2007 et 2014, elle aussi victime pour l’essentiel du braconnage, selon un recensement récent. (Source : AFP)

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A en croire certains scientifi ques, la sixième extinction massive s’approche à grands pas. Reste-t-il encore du temps pour l’empêcher avant qu’il ne soit trop tard ? Après avoir minutieusement étudié toutes les extinctions massives ayant eu lieu dans les océans mondiaux, un groupe de chercheurs de l’université Stanford nous met en garde contre une nouvelle extinction à venir. La sixième extinction, indique la recherche dont les résultats ont été publiés dans la revue Science, pourrait diff érer considérablement des précédentes en bien des points. Elle concerne en premier lieu les grands animaux marins tels que les grands requins blancs et les baleines bleues, dont la disparition soudaine pourrait bouleverser tous les écosystèmes à l’échelle de notre planète. Pour rendre leur hypothèse plus représentative, les chercheurs ont tourné une vidéo montrant « les extinctions massives sur Terre au fi l des ères géologiques ». Concernant le coupable présumé, les scientifi ques pointent du doigt l’activité dévastatrice des hommes, qui massacrent les animaux marins par centaines et polluent les eaux des océans mondiaux. Toujours est-il que l’humanité a encore une chance de l’endiguer, assurent les chercheurs. « A ces fi ns, il faut créer davantage de réserves naturelles et gérer plus consciencieusement l’environnement.» Alors désormais, considérez-vous comme avertis! (Source : agences)

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De plus en plus de grandes marques utilisent désormais uniquement de l’huile de palme certifi ée durable, dont le groupe italien Ferrero, l’un des plus grands acheteurs de ce produit, mais beaucoup d’autres n’ont pas tenu leurs promesses vis-à-à-vis des consommateurs, selon un rapport du WWF. L’huile de palme est très décriée en raison de la déforestation provoquée par l’expansion de la culture des palmiers à huile notamment dans le Sud-Est asiatique. Selon une analyse de la Commission européenne, elle a un impact climatique négatif trois fois plus important que les énergies fossiles. « En 2015, de nombreuses entreprises avaient promis aux consommateurs de se fournir à 100% en huile de palme certifi ée », rappelle l’organisation de protection de la nature dans un communiqué. « Le WWF a porté une attention toute particulière à mesurer la concrétisation de ces promesses », explique Adam Harrison, responsable du programme huile de palme chez WWF. L’ONG a examiné 137 entreprises aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, en Australie, au Japon et en Inde. Elle précise avoir rédigé son rapport sur la base de leurs déclarations et des données qu’elles lui ont fournies, sans être en mesure de les vérifi er. Ces sociétés représentent environ six millions de tonnes d’huile de palme, soit 10% du total mondial. « Si plus de la moitié des entreprises évaluées affi chent des progrès appréciables, un acteur sur cinq n’a pas répondu ou ne fait que trop peu pour réduire l’impact de l’huile de palme qu’il achète sur les écosystèmes », constate l’ONG. « C’est inacceptable compte tenu de la facilité avec laquelle il est possible d’obtenir de l’huile de palme certifi ée » RSPO. La RSPO (Roundtable on a sustainable palm oil, table ronde pour une huile de palme durable) regroupe les principaux opérateurs de l’huile de palme sur une base volontaire pour veiller à limiter les impacts de sa production sur l’environnement et la vie des collectivités. Environ 17% de la production mondiale d’huile de palme est certifi ée RSPO. Quatre-vingt seize des entreprises évaluées ont assuré avoir utilisé partiellement de l’huile certifi ée en 2015. Sur les 77 qui s’étaient engagées à n’utiliser que de l’huile certifi ée d’ici à 2015, 56 seulement ont tenu leur promesse. Des entreprises comme Ferrero, Danone ou Arnott’s « ont utilisé à 100 % de l’huile de palme RSPO » en 2015, relève le WWF. Globalement, «il y a eu une amélioration ces dernières années: sur les 94 entreprises qui avaient déjà été évaluées» dans le précédent rapport en 2013, « 76 ont fait des progrès, 11 semblent avoir stagné et sept ont régressé », conclut le WWF. (Source : AFP)

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Le Gabon n’a «besoin de personne» pour régler la crise politique née de l’élection présidentielle, a lancé dimanche le président Ali Bongo Ondimba, ajoutant que «l’ingérence n’est pas une bonne chose» alors que plusieurs partenaires du pays accueillent froidement sa réélection validée par la Cour constitutionnelle. «Ce n’est pas la première fois que nous nous retrouvons en tant que Gabonais pour régler ces problèmes là et nous n’avons besoin de personne pour parler des problèmes du Gabon», a déclaré Ali Bongo sur la radio RFI. Et de souligner: «l’ingérence n’est pas une bonne chose». La Cour constitutionnelle a validé dans la nuit de vendredi à samedi la réélection du président Bongo, 57 ans, en rejetant l’essentiel du recours de son principal rival Jean Ping, ancien cacique du régime passé dans l’opposition. Ce dernier, qui se proclame toujours «le président élu», a rejeté cette décision, qualifi ée de «déni de justice», et appelé la communauté internationale à «prendre la mesure de la situation du Gabon», évoquant une «menace d’instabilité politique économique et sociale». Le ministre français des Aff aires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a quant à lui regretté que l’examen des recours n’ait pas levé «tous les doutes» sur la réélection du président gabonais. L’Union africaine (UA) et les Etats-Unis ont tout juste pris acte de la décision de la Cour constitutionnelle. «L’élection est maintenant derrière nous. Il faut regarder le futur», a balayé dimanche Ali Bongo Ondimba. Revenant sur sa proposition de «dialogue national pour discuter des problèmes», M. Bongo a assuré que «tout est sur la table»: «Code électoral (...) mandat présidentiel, nous allons discuter de tout». «Lorsqu’on est des personnes de bonne volonté, avec un petit brin de patriotisme, on met de côté son égo pour parler du futur de son pays et c’est ce que je vais faire», a-t-il lancé à l’intention de ses adversaires à la présidentielle. La première élection d’Ali Bongo, à la mort de son père Omar en 2009, avait déjà été contestée par ses opposants devant la Cour constitutionnelle.

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Près de 10 000 personnes ont participé hier matin à Rabat à un grand meeting du parti de la Justice et du développement (PJD, islamiste), démonstration de force qui marque véritablement le début de la campagne pour les législatives du 7 octobre au Maroc. Dès le début de la matinée, des dizaines de bus ont déversé en matinée des centaines de personnes, arborant casquettes, chasubles et drapeaux aux couleurs bleu et blanc du parti d’Abdelilah Benkirane, qui dirige un gouvernement de coalition depuis cinq ans. Accueilli sous des salves d’applaudissements, le Premier ministre devait s’exprimer en fi n de matinée. Venus à ce premier meeting de campagne par sections, entre amis ou en famille, les militants se pressaient dans une salle où s’agitaient une nuée de fanions blancs, surchauff ée par les harangues de slogans: «Le PJD est là! Le PJD est là!». D’immenses affi ches avec une lampe à huile, l’emblème du parti, décoraient la tribune, où un écran géant passait en boucle images et discours des dirigeants islamistes. Ce meeting marque véritablement le début de la campagne pour les législatives, qui a offi ciellement débuté samedi dans tout le pays et se clôturera le 6 octobre, veille du scrutin. Une trentaine de partis prendront part à ces élections, pendant lesquelles 16 millions d’électeurs doivent désigner 395 députés. Le scrutin s’annonce comme un duel serré entre le PJD et son grand rival du Parti authenticité et modernité (PAM), d’inspiration libérale et qui se présente comme «moderniste» face aux islamistes. Aux dernières législatives, fi n 2011, le PJD avait remporté un succès historique, dans le sillage des Printemps arabes, des contestations de rue au Maroc et d’une vaste réforme constitutionnelle voulue par le roi Mohammed VI. Le parti islamiste, souvent comparé aux Frères musulmans égyptiens, est depuis lors à la tête d’un gouvernement de coalition comptant des libéraux, des communistes et des conservateurs.

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