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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 27 septembre 2016

Dans un rapport publié hier, mardi, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lance une nouvelle alerte sur les conséquences de la pollution de l’air. Par la voix du Dr Maria Neira, directrice de son département Santé publique, l’OMS appelle à une action rapide, d’une urgente nécessité, insiste-t-elle, pour faire face à la pollution atmosphérique.

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Des organisations représentant certains des plus grands fl euves du monde ont adopté récemment une déclaration, dans la province chinoise du Hubei (centre), dressant une liste d’actions conjointes pour protéger l’écologie et renforcer le développement durable des cours d’eau. La déclaration a été faite à Wuhan, capitale du Hubei, lors d’un forum sur le thème des fl euves du monde auquel assistaient des délégués d’organisations culturelles, de musées et de groupes économiques représentant 15 des plus grands fl euves du monde, tels que l’Amazone, le Mississippi, la Volga, le Yangtsé et le fl euve Jaune. Selon la déclaration, la gestion des ressources le long des fl euves doit être liée au développement durable. Une série de mesures sera adoptée pour protéger les fl euves afi n de mettre l’accent sur l’harmonie entre la culture et la nature, ainsi qu’entre les fl euves et les villes. Lors du forum, les autorités ont également annoncé qu’un musée présentant la diversité animale et végétale des fl euves ouvrirait l’année prochaine à Wuhan. (Source: agences)

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En 40 ans en Amérique latine, plus de 10 000 espèces de vertébrés, soit un nombre considérable de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens, ont perdu 52% de leurs représentants, indique l’ONG argentine de protection de l’environnement Argentine Wildlife Foundation. Cependant, d’après Enrique Gonzales, membre d’Uruguay Wildlife Foundation et expert en mammifères du musée national d’histoire naturelle d’Uruguay, il faut comprendre qu’il existe une extinction naturelle d’espèces. Certaines espèces apparaissent, certaines disparaissent, il y a même celles qui se transforment. « En même temps, actuellement, nous faisons face à une «crise globale de la biodiversité» et à une extinction inédite d’espèces. Elle est directement ou indirectement liée à l’impact de l’homme, qui a accéléré l’extinction naturelle », a expliqué M. Gonzales à Sputnik. Selon l’expert, ce sont les îles qui sont les plus vulnérables face à l’impact humain, car l’homme y a apporté des espèces étrangères comme, par exemple, des rats. Ces animaux mangent les œufs d’oiseaux ou leurs oisillons, et transmettent des maladies. En outre, les gens ont amené sur certaines îles des chats, des chiens, des singes et des chevaux. Pour un continent, un tel nombre d’animaux ne représente aucun danger, tandis que sur une île il provoque l’extinction de plusieurs espèces Une autre raison d’extinction est le changement climatique. Le réchauffement climatique et l’acidifi cation des océans ont un impact négatif sur la reproduction du plancton, élément clé de la nutrition des baleines bleues. Enfi n, l’homme menace directement la faune. Autrement dit, le statut d’une espèce dépend de la géographie. Ainsi, dans certaines régions d’Amé- rique du Sud, par exemple en Uruguay et en Argentine, le jaguar a presque été entièrement exterminé par les braconniers, tandis que dans d’autres régions, tels que le Pantanal (écorégion du Brésil, de la Bolivie et de Paraguay) ou la jungle amazonienne il demeure une espèce très répandue, affi rme le militant. Un autre facteur important est la destruction et la fragmentation des habitats en raison de l’expansion des terres cultivées. Pris ensemble, le braconnage, l’introduction d’espèces étrangères, des parasites et le changement de l’habitat ont conduit à une réduction de certaines populations d’espèces. Pour ces raisons, jaguar, pécari à collier, fourmilier géant et cerf des pampas sont menacés d’extinction dans certaines régions », a conclu M. Gonzales. (Source :agences)

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La catastrophe de Fukushima a frappé le Japon en 2011, et depuis lors, des centaines de touristes affl uent vers la zone contaminée pour vivre des aventures et trouver des réponses à leurs questions. Qui sont ces passionnés qui peuvent passer un week-end dans les ruines radioactives? C’est le philosophe japonais Hiroki Azuma qui a lancé l’initiative visant à promouvoir le tourisme sur le site de Fukushima un an seulement après la catastrophe, à l’automne 2012. Selon son projet, les gens de partout dans le monde pourraient visiter Fukushima et assister à la décontamination de leurs propres yeux. En outre, d’ici 2036, les visiteurs pourraient s’approcher à une centaine de mètres de la centrale nucléaire sans coutumes de protection. Le projet a toutefois été étouff é dans l’œuf par l’administration de la pré- fecture convaincue qu’on ne peut pas appliquer le mot « tourisme » à l’égard de la catastrophe. Bien que le projet de M. Adzuma ait été rejeté, il y a toujours des touristes à Fukushima. L’entreprise « Nomado » est une des sociétés qui organisent des voyages sur le site. Selon le président du conseil d’administration Hiroshi Miura, le nombre de personnes qui souhaitent ressentir l’atmosphère déprimante qui règne sur place ne cesse de croître. « Pour le moment, nous avons déjà organisé plus de 10 000 voyages », a-t-il précisé. Cinq ans après Fukushima, le Japon peine à digérer la terre contaminée. « Le gouvernement déclare que quand on extraira le combustible fondu du réacteur, un accident critique peut se produire. Et pourtant, les autorités promeuvent activement l’annulation de l’évacuation des habitants. Actuellement, on entame le traitement des conséquences de la catastrophe. Mais si nous faisons face à un tsunami ou un séisme, il est possible qu’une explosion et une émission suivie des particules radioactives se produise pendant les travaux sur le site du réacteur ». Étudiants, scientifi ques, chercheurs, journalistes — tels sont les clients habituels de M. Hirai. Ce dernier est convaincu que ses excursions aux alentours de Fukushima peuvent grandement contribuer à la renaissance de la préfecture. « Les habitants de la préfecture ont des sentiments mitigés sur l’incident qui pourraient se résumer à la formule «Je veux oublier, mais je ne veux pas être oublié». Si nous tirons les leçons de l’incident, si nous comprenons que ce genre de choses ne devrait jamais arriver, cela aidera les habitants de Fukushima à croire en eux, et même à être fi ers d’eux. En Japon, il y a une tendance à plus écouter les opinions de l’extérieur que de l’intérieur », a fait valoir M.Hirai. Ainsi, insiste le guide, si les habitants d’autres préfectures et des étrangers visitent et voient le site de leurs propres yeux, la triste situation qui règne à Fukushima aura une chance de changer pour le mieux. (Source : agences)

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La grandiose arche rocheuse de la plage de Legzira, emblème du tourisme marocain, s’est écroulée vendredi. L’une des plus majestueuses arches de la plage de Legzira se réduit aujourd’hui à une pile de rochers. On ne sait pas encore la cause de l’eff ondrement, survenu le 23 septembre, mais les experts évoquent l’impact des vagues. L’arche qui s’était formée dans la falaise ocre de cette plage de l’Atlantique s’est écroulée vendredi en fi n d’après-midi, a précisé une source sur place. Les photos publiées sur les réseaux sociaux montrent un amas de rochers entouré d’une petite foule de curieux venus constater les dégâts. En mars, une grande pièce s’est détachée de l’arche et des fi ssures ont fait leur apparition sur la roche ces six derniers mois, selon des médias locaux. Il reste toutefois une seconde arche sur cette la plage de Legzira, bien que plus massive et moins spectaculaire. La plage qui fi gure sur tous les dépliants touristiques du Maroc attire de nombreux touristes et surfeurs. Legzira est située dans le sud du Maroc, près de la localité de Sidi Ifni, au sud d’Agadir. (Source :agences)

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«Le conseil des ministres a adopté un projet sur la mise en oeuvre du caractère offi ciel de la langue amazighe, ainsi que les modalités de son intégration dans l’enseignement et dans les diff érents secteurs de la vie publique», affi rme un communiqué du palais publié lundi dernier dans la soirée. Le gouvernement marocain a également acté une loi sur l’Institut royal de la culture amazighe (Ircam).

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Des milliers de signataires d’une pétition demandent au roi Salmane d’Arabie saoudite de bannir le système de tutelle dont bénéfi cient les hommes sur les femmes dans le royaume ultraconservateur, a indiqué mardi une activiste. Les promoteurs de cette initiative réclament que les 10 millions de femmes du royaume soient traitées comme «des citoyens à part entière «et que soit fi xé «un âge pour la majorité des femmes à partir duquel elles sont adultes et responsables de leurs propres actes», a ajouté Aziza al-Yousef. Cette universitaire à la retraite a ajouté qu’elle avait tenté en vain lundi de remettre au cabinet royal la pétition signée par 14 700 personnes. Le texte sera fi nalement transmis par email, selon elle. En Arabie saoudite, les femmes ont besoin de l’autorisation d’un tuteur pour «travailler, voyager, se faire soigner, se doter d’une carte d’identité ou d’un passeport «, ou encore se marier, rappellent les signataires. Le royaume est aussi le seul pays au monde où les femmes n’ont pas le droit de conduire. En mars 2014, une initiative similaire avait été entreprise par des militantes saoudiennes. Elles avaient appelé dans une pétition le Majlis Al-Choura, un conseil consultatif, à agir pour promulguer un code de statut personnel et prévenir le mariage des mineures, la répudiation et le harcèlement sexuel. 

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L’armée syrienne a pris hier le contrôle d’un quartier rebelle situé près de la citadelle dans le centre d’Alep, après plusieurs jours d’intenses bombardements, a affi rmé une source militaire. «L’armée a repris complètement le contrôle du quartier Farafi - ra, au nord-ouest de la citadelle d’Alep, après avoir neutralisé plusieurs terroristes, et les unités du gé- nie sont en train de déminer le quartier», a ajouté cette source à l’AFP. Dans la phraséologie du régime, le mot «terroriste» s’applique à tous ceux qui ont pris les armes contre les autorités, qu’il s’agisse de rebelles ou de djihadistes. Le quartier de Farafi ra avait été pris par les rebelles en 2012, lorsque ces derniers avaient conquis la moitié de l’ancienne capitale économique. «Cette opération s’inscrit dans le cadre des opérations militaires qui ont été annoncé (jeudi) qui inclut un volet aérien et un volet au sol avec utilisation de l’artillerie», a ajouté ce responsable. Elle fait suite à plusieurs jours d’intenses bombardements par les aviations du régime et de la Russie sur le secteur rebelle. C’est la première fois depuis de début de l’opération que l’armée annonce avoir avancé dans la vieille ville. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les bombardements ont tué plus de 150 personnes, essentiellement des civils, depuis le début jeudi de l’off ensive du régime pour reconquérir la totalité d’Alep. Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, ont protesté contre cette campagne de bombardements. «Les effroyables attaques sur Alep sont moralement totalement inacceptables et une violation fl agrante du droit international», a dénoncé mardi le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg.

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Au moins 17 personnes ont été tuées et plus de 50 blessées mardi dans des attentats à la bombe revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ayant visé plusieurs quartiers chiites de Baghdad, selon des sources médicales et de sécurité. L’EI a revendiqué des attaques à la bombe dans le quartier al-Jadida, dans l’est de la capitale, et dans celui de Bayaa, dans le sud la ville, précisant qu’elles avaient été menées par des kamikazes portant des ceintures explosives. L’attentat à alJadida a fait au moins huit morts et 29 blessés, selon des responsables. Certains ont fait état d’un attentat suicide mené par un kamikaze alors que d’autres parlaient de l’explosion d’une bombe au bord d’une route. La confusion qui règne après ce genre d’attaque donne souvent lieu à des versions contradictoires. Dans une attaque distincte, un kamikaze s’est fait exploser dans le quartier de Bayaa, dans le sud de Baghdad, faisant au moins 9 morts et 30 blessés, ont rapporté des responsables. Le groupe ultraradical a notamment revendiqué ces derniers jours une série d’attentats à Baghdad et dans la ville de Tikrit, au nord de la capitale irakienne ayant fait au moins 18 morts. Avec l’aide de la coalition internationale antijihadistes menée par Washington, les forces armées irakiennes ont regagné beaucoup du terrain perdu face à l’EI en 2014 et cherchent désormais à reprendre Mossoul (nord), deuxième ville d’Irak et principal bastion des djihadistes. Malgré ses revers, le groupe djihadiste a continué à commettre des attentats sanglants visant notamment la communauté chiite, majoritaire en Irak, qu’il considère comme hérétique.

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Deux attentats à la bombe ont visé, sans faire de blessés, une mosquée et un palais des congrès devant accueillir des festivités en vue de la fête nationale, a annoncé la police mardi indiquant privilégier la piste de l’extrême droite. La première explosion d’un engin artisanal a frappé tard lundi soir l’entrée d’une mosquée où se trouvaient un imam, son épouse et leurs deux fi ls. Le mur et la porte ont été endommagés. Une demi-heure plus tard, la police a de nouveau été alertée d’une explosion cette fois-ci sur la terrasse d’un centre de congrès de la ville de Saxe où le président allemand Joachim Gauck doit se rendre lundi dans le cadre des festivités du 3 octobre, la fête nationale marquant la réunifi cation allemande. Compte-tenu du modus operandi et de la quasisimultanéité des défl agrations, les enquêteurs considèrent que ces actes sont liés. Concernant la mosquée, «même s’il n’y a jusqu’ici aucune revendication, nous devons partir du principe qu’il s’agit d’actes à motivation xénophobe», a affi rmé le président de la police locale, Horst Kretzschmar. «Nous suspectons aussi un rapport avec les célébrations de la journée de l’Unité allemande», a-t-il dit en conférence de presse. Le chef du gouvernement de Saxe, Stanislaw Tillich a dénoncé «une attaque contre la liberté religieuse et contre une société éclairée». Le ministre allemand de l’Intérieur Thomas de Maizière s’est dit pour sa part «horrifi é». «On est passé en mode de crise» en vue du 3 octobre, a déclaré M. Kretzschmar, ajoutant par ailleurs que les mesures de sécurité autour de cinq lieux de culte et de rencontres islamiques ont été placés sous surveillance policière accrue. Dresde doit accueillir lundi les cérémonies annuelles marquant le 26e anniversaire de la réunifi cation allemande en présence notamment de la chancelière Angela Merkel et du président Gauck. Cette ville de plus de 500.000 habitants, dans l’ancienne RDA communiste, est devenue depuis deux ans le théâtre de manifestations anti-islam et anti-réfugiés du mouvement Pegida alors que la population étrangère y est peu nombreuse. Depuis l’affl ux en 2015 d’un million de demandeurs d’asile, le nombre de crimes et délits racistes a explosé en Allemagne, en particulier dans l’ex-RDA. Un rapport au gouvernement allemand a qualifi é la semaine dernière cette tendance de «menace très sérieuse pour la paix sociale et le développement économique».

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