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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 04 septembre 2016

Présent samedi soir au complexe olympique Mohamed Boudiaf d’Alger pour la clôture de la manifestation Dar Dzair, le Premier Ministre, Abdelmalek Sellal a honoré  l’athlète Larbi Bouraada, suite à son parcours honorable et sa cinquième place réalisée au décathlon des Jeux Olympiques de Rio 2016. En guise d'encouragement le premier ministre a remis un chèque au détenteur du record d'Afrique du décathlon.

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Aujourd’hui, les dirigeants des pays les plus riches, appartenant au Groupe des 20 (G20), se réunissent à Hangzhou, en Chine, pour trouver des solutions à la conjoncture politico-économique marquée par l’essouffl ement des échanges commerciaux et les dossiers géopolitiques. Ce sommet est l’occasion pour le pays d’accueil d’imposer son rôle de leader mondial.

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Le représentant spécial du secrétaire gé- néral de l’ONU pour la Libye, Martin Kobler, a salué hier à Alger le rôle «actif» et «constructif» de l’Algérie en faveur de la restauration de la paix et de la réconciliation nationale en Libye «Je remercie l’Algérie pour son rôle actif, fort et constructif» en faveur de la restauration de la paix et de réconciliation nationale en Libye, a dé- claré M. Kobler à la presse au terme de son entretien avec le ministre chargé des Aff aires maghré- bines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel. Il s’est dit également «très ravi» du soutien de l’Algérie à la Libye et à la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL). M. Kobler a indiqué avoir eu un entretien «très intensif» avec M. Messahel, estimant qu’il était «très important» d’échanger ré- gulièrement des points de vues sur la situation en Libye. «On a également évoqué la lutte contre le terrorisme ainsi que la situation à Syrte», a-t-il ajouté, affi rmant que «Syrte sera libérée très bientôt» du groupe terroriste autoproclamé «Etat islamique» (EI/Daech). L’émissaire onusien a déclaré également avoir abordé avec le ministre la question de la réconciliation nationale en Libye, rappelant qu’une réunion sur cette question s’était tenue jeudi et vendredi derniers à Tunis avec la participation d’une centaine de Libyens et des experts internationaux, dont des Algériens. M. Kobler a souligné l’importance pour les Libyens de s’asseoir autour d’une table et d’avoir un cadre pour discuter de la question de la réconciliation nationale. Pour sa part, M. Messahel a fait savoir que son entretien avec M. Kobler «fait partie d’une série de rencontres périodiques qui nous ont permis d’échanger les informations et les analyses et surtout de parler de ce qui est en chantier maintenant». «Nous avons également parlé de l’expé- rience algérienne en matière de réconciliation nationale en Algérie», a-t-il ajouté, annonçant la tenue d’une réunion de dialogue politique libyen dans les prochains jours à Tripoli. Le ministre a affi rmé avoir réitéré, lors de cet entretien, la position de l’Algérie concernant le dossier libyen, à savoir «l’urgence et l’importance» d’aller vers la mise en oeuvre de l’accord du 17 décembre 2015 et que la question libyenne est d’abord une affaire des Libyens eux-mêmes. «Nous sommes en contact avec tous nos partenaires en Libye pour que le dialogue interlibyen inclusif puisse accélé- rer la mise en oeuvre de cet accord qui a été diffi cilement et patiemment conclu», a-t-il dit. Après avoir souligné que les Nations Unies ont un rôle dans le règlement de la crise libyenne et ont un mandat pour le faire, il a toutefois réaffi rmé que la solution «doit être inclusive faite par les Libyens pour préserver leur pays». «Nous avons discuté également de la situation sécuritaire en Libye et abordé l’implication de la communauté internationale» dans le processus de paix dans ce pays, a-t-il ajouté. M. Messahel a annoncé la tenue prochaine de réunions sur le dossier libyen à New York notamment «pour amener la communauté internationale à s’impliquer davantage afi n d’accompagner la Libye dans ce processus, soit à travers les Nations Unies ou les pays membres du Conseil de sécurité». «La situation est complexe mais il y a des chances d’aller de l’avant vers la mise en oeuvre des engagements pris par tous les acteurs dans le cadre de la mise en oeuvre de l’accord du 17 décembre 2015», a-t-il conclu.  

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Londres célèbre et de fort belle manière, et presque avec démesure, le 350e anniversaire du grand incendie qui l’a presque détruit en 1666. Une maquette géante du Londres du XVIIe siècle devrait s’enfl ammer ce soir sur la Tamise, un acte symbolique pour acter ce terrible évènement qui a vu le feu détruire 80% de la Cité de Londres, consumant ainsi 13 200 maisons, essentiellement faites de bois, 87 églises et la cathédrale Saint-Paul. En fait, la commémoration se déroule depuis le début de la semaine déjà avec le lancement du «London’s Burning Festival» et les festivités qui sont au programme. Au Museum of London, l’exposition « Fire ! Fire!» (Au feu! Au feu !) permet de découvrir des objets d’époque et les moyens utilisés pour lutter contre le feu. Un «jardin de feu» de la Compagnie Carabosse, un collectif français, illumine le parvis de Tate Modern, le musée d’art moderne et contemporain. De nombreux spectacles et des visites guidées sont organisés dans la ville. En plus d’un jeu de lumières qui projette des fl ammes sur le dôme de la cathédrale Saint-Paul. Cependant, l’étape la plus spectaculaire des festivités culminera ce soir avec la mise à feu d’une maquette en bois de 120 mètres représentant le vieux Londres sur les eaux de la Tamise. «Ce sera très spectaculaire», promet Helen Marriage, directrice de la compagnie événementielle Artichoke, chargée de la mise en scène à suivre en direct sur Internet, à partir de 19h25 GMT. «Le feu partira d’une étincelle, comme à l’époque, et va dévorer peu à peu la sculpture», dit-elle à l’AFP. L’histoire de l’incendie de Londres en cette année 1666 est emblématique. D’après les comptes rendus historiques, c’est depuis la petite boulangerie de Thomas Farrinor sur Pudding Lane que le grand incendie est parti, le 2 septembre 1666, peu après minuit, avant de se propager rapidement à travers la ville. Le feu n’a été maîtrisé que trois jours plus tard. Seulement six personnes sont offi ciellement décédées, un bilan très faible qui suggère que plusieurs victimes emportées dans le brasier n’ont pas été comptabilisées, notamment dans les classes sociales inférieures. «La raison du faible nombre de morts s’explique par le fait que le feu n’a pris personne par surprise, les gens ont eu le temps de fuir», explique Meriel Jeater, commissaire de l’exposition «Fire ! Fire !». Environ 70 000 des 80 000 habitants de l’époque ont dû abandonner leurs maisons pour des camps aménagés à l’extérieur des murs. «L’incendie a fait d’énormes dégâts en touchant le cœur de Londres où se trouvaient la plupart des commerces et lieux de culture», ajoute Meriel Jeater. Dans le chaos ambiant, on a rapidement accusé les étrangers et les catholiques d’avoir provoqué l’incendie. Les lynchages se sont succédé dans les rues de Londres. Robert Hubert, un horloger français simple d’esprit, a été pendu après avoir avoué être à l’origine du feu, alors qu’il était pourtant en mer lorsque le sinistre s’est déclaré. Le Londres tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec son architecture baroque en pierre grise de Portland, est né sur les cendres de 1666. La cathédrale Saint-Paul trône toujours dans son centre, après avoir été reconstruite et complétée 44 ans après le grand incendie. Pour Nick Bodger, responsable du développement culturel et touristique de la Cité de Londres, la résilience des habitants a permis, comme cela a été le cas trois siècles plus tard lors des bombardements nazis pendant le Blitz de 1940, de surmonter l’épreuve. «Il y a 350 ans, la vigueur économique de Londres a failli s’éteindre à jamais. Une détermination sans faille a fait renaître de ses cendres la cité grandiose telle qu’on la connaît aujourd’hui», assure-t-il.

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Le train de la Coupe d’Afrique des Nations va entrer en gare avant son dernier voyage, destination Libreville, capitale gabonaise. Malheureusement, il n’y aura pas de place pour tout le monde. Décompte fait, il n’en reste plus que six, l’Algérie est là, le Cameroun aussi, l’Egypte, le Ghana, la Guinée-Bissau qui découvrent la voie de la grande aventure, le Maroc, le Sénégal et le Zimbabwe aussi.

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L’attaquant Islam Slimani qui a rejoint mercredi dernier le champion d’Angleterre, Leiceter City, a affi rmé avoir réalisé un rêve d’enfance en signant dans un club de Premier League. « C’est pour moi un rêve d’enfance qui se réalise. C’est un honneur de signer pour un club prestigieux, dernier vainqueur du championnat d’Angleterre », a déclaré Slimani avant d’ajouter : « Je me considère toujours comme joueur local, et le fait d’avoir débuté de la base avec Ain Bénian pour arriver jusqu’au champion d’Angleterre n’est pour moi qu’un honneur, mais également pour ma famille ». Le meilleur buteur de l’équipe nationale en activité, avec 23 buts en 43 sélections, a indiqué vouloir donner le maximum de luimême avec son nouveau club pour la nouvelle saison. « Je projette à chaque début de saison de me donner à fond et je donnerai le meilleur de moi-même cette saison que ce soit avec Leicester City mon nouveau club ou avec l’équipe nationale, où plusieurs challenges m’attendent », a indiqué Slimani qui a conseillé aux jeunes joueurs algériens de persévérer encore plus dans le travail pour atteindre leurs objectifs.

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Après trois mois de congé, les Verts renoueront aujourd’hui dimanche avec la compétition, en recevant la modeste équipe du Lesotho (146e au dernier classement de la Fifa) dans le cadre de la sixième et dernière journée des éliminatoires de la CAN 2017. Un match certes sans enjeux sportifs, mais qui sera important pour le nouveau sélectionneur national, Milovan Rajevac qui verra à l’œuvre pour la première fois ses poulains dans un match offi - ciel. Pour sa première sortie à la tête du Onze DZ, le technicien serbe devra faire ses preuves pour ce dernier match des qualifi cations qui sera une sorte de répétition générale en vue des qualifi cations du Mondial 2018, dont le coup d’envoi sera donné le 9 octobre prochain face au Cameroun. « Pour moi, chaque match à son importance. Ce sera le cas contre le Lesotho, dans la mesure où il s’agira de ma première sortie avec les Verts. J’espère réaliser une belle victoire », avait indiqué le sélectionneur national lors d’un point de presse. La sélection nationale comptera ce soir sur plusieurs nouveaux éléments ou revenants à l’image du duo Benaceur (Arsenal) et Ferhani (JS Kabylie) ou encore Cadamuro (Servette de Genève) et Tahrat (Angers). Lors du stage de préparation qui a débuté lundi dernier à Sidi Moussa, le sélectionneur national a essayé plusieurs variantes pour avoir son onze qui aff rontera le Lesotho à Blida. Milovan Rajevac pourra compter ce soir sur tous ses poulains convoqués, après le retour aux entraînements de Hicham Belkaroui qui avait ressenti une gêne musculaire. Pour Adlane Guedioura, le revenant, une victoire face au Lesotho est primordiale pour terminer en beauté le parcours des Verts lors de ces qualifi cations même si c’est le premier stage sous la houlette de l’entraineur serbe. « Nous sommes impatients de découvrir la méthode du nouveau coach et sa façon d’entraî- ner. Nous devons bien commencer avec Rajevac, et cela passera par une victoire dimanche face au Lesotho, même si nous sommes déjà qualifi és pour la CAN-2017. Il n’y a pas de match facile aujourd’hui en Afrique, toutes les rencontres sont diffi - ciles », a-t-il déclaré. A rappeler que les Verts ont eff ectué leur dernière séance d’entraînement hier soir sur la pelouse principale du stade Tchaker de Blida tout comme les joueurs du Lesotho, qui sont arrivés mercredi à Alger avec l’équipe composée essentiellement de joueurs issus de l’équipe des moins de 23 ans. Les Verts, solides leaders de leur groupe avec 13 points, restent sur deux larges victoires à Blida contre la Tanzanie (7-0) et l’Ethiopie (7-1), respectivement dans les éliminatoires du Mondial-2018 et la CAN-2017. La rencontre sera dirigée par un trio arbitral guinéen conduit par Ahmed Touré Siko, assisté de ses compatriotes Sidiki Sidibé et Mamady Tere.  

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La DGSN a fourni hier davantage de précisions sur le retour de la force publique dans les stades pour prévenir tout débordement de violence.

 VIOLENCES DANS LES STADES

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Ils ont 20 ou 21 ans, certains jouent déjà dans les plus grands clubs, plusieurs viennent d’être fi nalistes olympiques. Joachim Löw, le sélectionneur allemand, est en train de faire éclore doucement une génération dorée sous le maillot aux quatre étoiles. Dimanche soir, pour le premier match qualifi catif du Mondial- 2018 en Norvège, quelques-uns seront de la partie. Des noms déjà connus ? Kimmich (Bayern), 21 ans, Sané (Manchester City), 20 ans, Weigl (Dortmund), 20 ans. Des noms qui vont l’être ? Süle, Meyer, Brandt, 20 ans aussi, mé- daillés d’argent à Rio et titularisés mercredi soir en match amical contre la Finlande (2-0). Löw est un homme qui voit loin. Les cadres de l’équipe championne du monde en 2014 commencent à prendre leur retraite: Lahm, Mertesacker, Podolski, Klose, Schweinsteiger, ont déjà renoncé à porter le maillot de l’équipe nationale. Depuis deux ans, le coach a donné les clés du jeu à une autre génération, en pleine force de l’âge: Müller et Kroos, 26 ans, Boateng, Hummels et Özil, 27 ans, jeunes encore mais ayant déjà connu tous les sommets du football ou presque. Khedira, avec ses 29 ans, et Neuer, le trentenaire, feraient presque fi gure d’ancê- tres ! C’est autour de ce noyau de stars que Löw commence à agglomérer les petits jeunes. Kimmich, Sané et Weigl étaient tous les trois dans le groupe qui a atteint la demi-fi nale de l’Euro-2016 (défaite contre la France 0-2). Les autres, ceux qui ont fait (ou refait) leurs débuts mercredi, frappent à la porte pour le Mondial : Niklas Süle: Une force de la nature (1,94m, 94 kg), qui a le profi l pour devenir un jour la doublure de Boateng ou Hummels en défense centrale. «Très fort de la tête, très rapide, très fort dans la relance», dit de lui Joachim Löw. Titulaire à Hoffenheim, il a déjà 75 matches de Bundesliga dans les jambes et pas mal de plomb dans la tête. Sollicité par Liverpool, Dortmund, Rome ou l’AC Milan, il a préféré rester à Hoff enheim: «J’ai encore besoin de l’environnement auquel je suis habitué, et je dois d’abord arriver à jouer avec constance à mon meilleur niveau». A 20 ans... Julian Brandt: Son papa a pris en main sa carrière, et le fi ston ré- siste aussi aux sirènes pour continuer à hanter le couloir gauche à Leverkusen, un club qui a tout de même un ticket pour la Ligue des champions cette saison. «Mentalement très fort», dit de lui son entraîneur Roger Schmidt: «Dans les situations compliquées, il élève son niveau au-dessus de celui de beaucoup de joueurs: dans les petits espaces, sous la pression, il trouve des solutions élégantes». Max Meyer: Le tourbillon, l’attaquant polyvalent que l’on a vu se démultiplier mercredi contre la Finlande, jusqu’à son but tout en puissance, en extension entre deux défenseurs. Ce grand espoir de Schalke 04 a connu sa première cape à 18 ans, et a été retenu dans la pré-liste pour le Mondial-2014. Finalement écarté, il n’avait plus joué en A depuis deux ans, mais il fut l’un des piliers de l’équipe olympique de Rio. «Il m’a plu, il est techniquement très très bon. Il joue dans la profondeur, son jeu de passes est excellent», a commenté Löw après la rencontre de mercredi. La liste des jeunes susceptibles de se faire une place dans la Mannschaft ne s’arrête évidemment pas là. Le coach en a cité d’autres lors de sa première conférence de presse de la saison lundi. De quoi lui donner des maux de tête dans deux ans au moment de composer l’équipe qui ira défendre son titre mondial en 2018 en Russie. 

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