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Reporters

Le Forum, qui connait depuis des semaines des difficultés, voire une tension interne générée par la question du choix du candidat le mieux placé pour le scrutin du 17 avril prochain, devrait tenir aujourd’hui une Assemblée générale extraordinaire pour préciser sa position sur le sujet et faire oublier le couac du 10 février dernier.C’est  aujourd’hui que  le  Forum des chefs d’entreprise, FCE, devrait tenir son assemblée générale extraordinaire  consacrée  à  l’élection  présidentielle et au candidat que le Forum verra comme  le  mieux  placé  pour  relancer l’économie  nationale  et  redonner  à l’entreprise  le  poids  qu’elle  devrait avoir  dans  le  cadre  de  la  transition vers l’économie de marché que le pays connait depuis plusieurs décennies. Sur le papier, ce rendez-vous s’annonce comme un rituel depuis que l’association patronale s’est engagée depuis 1999 dans une logique de prise de parole politique et électorale en particulier. Il y a près de treize ans, le Forum avait déclaré son soutien au président de la République en exercice, un choix qu’il avait repris à la présidentielle de 2004  -  séquence  durant  laquelle  il  a connu une crise à la suite de divergences sur la nécessité ou non de soutenir à nouveau M. Boutefl ika - puis durant celle de 2009. Sur le terrain, il s’agira véritablement  d’une  épreuve  ultime après que les membres du Forum aient échoué, en raison d’une trop forte absence de ses membres, à se prononcer le 10 février dernier sur leur candidat de  choix  pour  le  scrutin  du  17  avril prochain. L’origine de l’épreuve, si l’on ose dire, a été formulée, hier, de manière  simple  et  brutale  par  un  chef d’entreprise présent à la cérémonie de mise en place par le ministre de l’Industrie  du  comité  de  suivi  du  pacte économique et social signé lors de la dernière tripartite. Pour ce patron de PME,  «  le  groupe  est  divisé  entre  les patrons favorables à la candidature du président de la République sortant et entre ceux qui lui sont hostiles. Après plusieurs réunions, affi rme cette source,  il  n’est  pas  arrivé  à  accorder ses violons, non seulement sur la candidature de M. Boutefl ika, mais également sur celles qui devraient se manifester prochainement » après le verdict du Conseil constitutionnel. Notre source aurait pu ajouter un troisième courant qui souhaite que le FCE évite de se  mêler  d  la  question  de  l’élection présidentielle,  à  l’exemple  du  patron de  NCA  Rouïba,  Slim  Othmani,  et même de son président Réda Hamiani qui avait déclaré récemment son désir de voir l’association qu’il dirige s’éloigner de cette tradition inaugurée par le FCE quand il était dirigé par Omar Ramdane et voulant qu’il se prononce publiquement  pour  le  candidat  qu’il juge  le  mieux  pourvu  en  termes  de programme  et  d’action  économiques. Mais, entre ce que veut M. Hamiani et la  réalité  des  intérêts  et  des  rapports de force au sein du Forum, il y a un monde dont on ne peut comprendre le fonctionnement que si l’on se rappelle qu’un  chef  d’entreprise,  en  Algérie comme ailleurs, est aussi un acteur politique,  certes  à  part,  mais  dont  les choix et les orientations, sollicitées ou pas,  sont  partie  prenante  du  paysage politique national, a fortiori quand le système  économique  reste  tributaire, comme on le sait, des marchés publics, dominants,  et  d’enjeux  fi nanciers  colossaux. Pour la journée d’aujourd’hui, il n’y aura pas de remake du 10 février, affi rme une source proche du Forum. Plus  de  300  chefs  d’entreprise  devraient prendre part à l’Assemblée générale  et  même  sans  cela,  la  réunion d’aujourd’hui devrait être délibératoire  et  permettra  aux  participants  de dire  leur  mot  sur  l’élection  présidentielle. Les statuts du FCE, explique-ton,  prévoient  qu’à  défaut  de  quorum après une première convocation, l’Assemblée générale peut se tenir, après une  deuxième  convocation,  avec  ou sans quorum. Par ailleurs, nous apprenons que Slim Othmani, président du conseil d’administration de la Nouvelle conserverie de Rouiba (NCA), ne participera  pas  à  l’Assemblée  générale  du Forum  des  chefs  d’entreprise  (FCE), prévue aujourd’hui. M. Othmani a envoyé, hier, une lettre à Réda Hamiani l’informant qu’il n’allait pas participer au  jeu  de  coulisse  auquel  s’adonnent certains de ses collègues de l’organisation. Dans une autre lettre adressée au président du FCE, le candidat à la présidentielle, Ali Benfl is, a invité le FCE à se tenir à l’écart du débat politique. «Une organisation patronale doit pouvoir se mettre à l’écart du débat politique et œuvrer pour lever les pressions politiques  fragilisant  l’entreprise  qui doit pouvoir retrouver sa vocation socioéconomique  de  facteur  central  de production de richesses », écrit Benfl is. Il estime dans sa lettre, dont Reporters a obtenu une copie, qu’il revenait au peuple algérien et à chaque citoyen de choisir librement son candidat. Et de préciser  que  l’objet  de  sa  démarche «  n’est  pas  de  solliciter  l’appui  à  ma candidature du Forum des chefs d’entreprise».

4136281-6279622Amara Benyounès a mis en garde hier contre le recours à la rue pour défendre les thèses hostiles à la candidature du chef de l’Etat sortant et candidat à sa propre succession. Dans le talk-show matinal de Souhila El Hachemi sur la Chaîne III, le chef du MPA a estimé  que  la  recherche  de  l’espace  public ouvert comme lieu d’expression d’une opposition à la candidature de M. Boutefl ika est porteuse de risques et de menaces sur la sécurité des biens et des personnes. M. Benyounès, qui dit craindre des dérapages «qui peuvent survenir de manipulateurs», a cité les exemples égyptien et libyen. Il a également  rappelé  l’expérience  algérienne «durant les années quatre-vingt-dix». Son développement  est  que  la  rue,  quand  on  y  a recourt,  peut  échapper  à  toute  maîtrise  et peut conduire à des dérives que mêmes que ceux qui veulent l’investir ne pourraient pas gérer. Dans ce discours alarmiste et d’avertissement,  c’est  selon  l’interprétation  qu’on peut donner aux propos du leader du MPA, il a répon aux groupes qui demandent l’interruption de la campagne et l’annulation du scrutin pour une «transition». Il  leur  a  opposé  l’argument  que  l’élection présidentielle reste l’horizon «indépassable» pour  sortir  de  la  séquence  tendue  dans  laquelle se trouve le pays. Les personnes et les groupes qui tiennent ce discours expriment des discours et des logiques non pas d’opposition, «qui reste très faible», mais d’«opposants»,  voire  de  «mécontents»,  a-t-il  dit  en critiquant ceux «qui tiennent un double discours selon qu’ils soient au pouvoir ou à l’extérieur». A ces opposants, M. Benyounès a fait l’invitation  de  «prendre  de  l’air»  et  d’aller  dans «l’Algérie  profonde»  pour  découvrir  que beaucoup  de  gens  «ne  pensent  pas  comme eux». En ce qui concerne la joute verbale qui s’est installée entre lui et l’islamiste Abdallah Djaballah, qui veut l’ester en justice pour les propos qu’il a tenus et selon lesquels il a dit en substance : «Que soient damnés ceux qui ne nous aiment pas», il a eu ces mots : «Je me méfi erais de ce monsieur uniquement le jour où il dira qu’il est d’accord avec moi.»Le  seul  moyen  d’arbitrage,  a-t-il  soutenu, reste celui des urnes : «Il faut laisser les Algériens voter et exprimer leur avis» sur la question de savoir si le candidat sortant a raison ou  non  de  se  présenter  pour  un  quatrième mandat. En faisant l’esquisse du bilan de M. Boutefl ika,  le  chef  du  MPA  a  déclaré  qu’à travers «les nombreuses visites avec le Premier ministre, nous découvrons une Algérie totalement changée » par des projets d’investissement réalisés ou en cours de l’être. quant à  savoir  s’il  allait  quitter  le  gouvernement une fois la campagne venue, M. Benyounès a déclaré que « ce point n’est pas encore à l’ordre du jour »

IMG_05241-1024x764Les  membres de  la  coordination  des partis et personnalités boycottant l’élection présidentielle du 17 avril prochain, qui regroupe plusieurs partis et personnalités politiques d’opposition, n’ont pas pu tenir, hier, leur sit-in qu’ils prévoyaient d’organiser sur l’esplanade  de  Riadh  El  Feth  en  face  du Sanctuaire du martyr. Avant que les leaders de cette coordination ne se présentent sur les lieux, l’endroit était déjà encadré par les services de police sur un long périmètre. Tous les espaces périphériques ou adjacents au  lieu  où  devait  se  tenir  la  manifestation hostile à la tenue du scrutin du 17 avril prochain  étaient  occupés  par  des  policiers  en tenue et en civil. Lorsque  ceux  qui  l’ont  conçue  sont  arrivés vers 11 h, ils se sont retrouvés face à un dispositif  qui  les  a  empêchés  de  tout  mouvement, sauf à s’installer pendant un laps de temps face à la cité Diar El Mahçoul pour lire une déclaration hostile à l’élection et au chef de l’Etat sortant. En eff et, avant même que n’apparaissent les chefs du RCD, du MSP, d’Ennahda, du FJD, de  Jil  Jadid  et  d’Ahmed  Benbitour  en  tant que seule personnalité sans parti, la police avait pris le contrôle du quartier et invité les journalistes ainsi que les passants à «circuler» ou à «attendre» ces dirigeants à une centaine de mètres des escaliers qui mènent vers le Sanctuaire du martyr. En  tout  et  pour  tout,  une  cinquantaine  de personnes se sont ainsi retrouvées regroupées et à improviser loin du lieu prévu du sit-in : des slogans appelant au boycott de l’élection ont été scandés, alors que des manifestants, parmi lesquels il y avait deux ou trois sympathisants  de  l’ex-FIS,  ont  revendiqué  une  « transition ». «Période de transition», «boycott », « Oulach el vote Oulach », « Silmia, Silmia », « le peuple veut le changement du régime », a-t-on pu entendre, par ailleurs, lors de ce rassemblement qui n’a pas dépassé les 45 minutes  au  milieu  d’un  cercle  humain  formé  par des agents de police antiémeute. Entre-temps, les si leaders appelant au boycott de l’élection ont pris la parole l’un après l’autre. Abderrazak  Mokri,  le  chef  du  parti  MSP,  a  déclaré que «le pays va droit dans le mur» et «un grand danger guette l’avenir de l’Algérie». Mohcine Belabbès, président du RCD, a rappelé que « ce sit-in n’est que le début d’une série de manifestations politiques appelant à la disqualifi cation du scrutin présidentiel prochain». COMMUNIQUÉ ANTISYSTÈMEDe  son  côté,  le  SG  d’Ennahdha,  Mohamed Douibi, a souligné que «le boycott est le résultat du refus par le pouvoir de réunir les garanties nécessaires pour la tenue d’une élection libre et honnête». «Il faut que l’Algérie revienne à un processus électoral normal, ce qui se déroule actuellement est un coup d’Etat déguisé»,  a  également  tonné  Soufi ane  Djilali avant qu’Ahmed Benbitour, ex-candidat à la candidature à la même élection, prenne la parole et appelle à «des rassemblements pacifi -ques  pour  que  les  citoyens  puissent  s’exprimer ». Abdallah Djaballah, leader de FJD, arrivé en retard, s’est interrogé sur les comportements de la police envers une « petite action symbolique comme celle-ci », avant de donner  rendez-vous  pour  le  21  mars  à  la  salle Harcha pour une « grande démonstration de force ». Dans un communiqué lu par Abderrazak  Mokri,  les  membres  de  la  coordination ont justifi é leur action par le fait de « sensibiliser l’opinion publique sur la situation politique grave et précaire ». Ils ont rappelé leurs « choix politiques » axés essentiellement sur le triptyque retrait des candidats, appel au boycott massif du scrutin présidentiel et rassemblement  de  la  classe  politique  autour  d’un projet  politique  national  sur  la  base  d’une Constitution consensuelle et des réformes politiques  sérieuses.  Considérant  le  boycott comme  un  comportement  politique  civilisé, ils estiment qu’il s’agit « du refus du fait accompli » et que « la persistance du pouvoir d’organiser une élection de cette manière est le véritable facteur déstabilisateur du pays». «Nous insistons à dire que la crise politique actuelle n’est pas due uniquement au quatrième  mandat,  bien  que  cette  dernière  soit  le visage le plus visible d’un système fi nissant», lit-on dans le même texte.

grippe porcine viccinLa structure de l’emploi fait ressortir un secteur tertiaire (commerce et services), en progression. Ce dernier absorbe 59,8% de la main-d’œuvre totale, suivi par le BTP (16,6%), l’industrie (13,0%) et enfi n l’agriculture (10,6%), en nette progression par rapport à 2012, aussi bien en structure qu’en volume, selon les conclusions d’une enquête sur l’emploi au 4etrimestre 2013, réalisée par l’ONS. Il  en  ressort également  une  dominance  du secteur privé ou mixte, soit une part relative de 58,8% de l’emploi total. Cependant, d’importantes disparités sont observées selon le sexe. L’emploi féminin se caractérise par une plus grande concentration dans le secteur public (61,2% de l’emploi  féminin  total).  L’enquête  met  aussi  en lumière la question du chômage. Il est ainsi relevé que la population en chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est estimée à 1 175 000 personnes, soit un taux de chômage de 9,8%. Face au chômage, on assiste à des disparités assez signifi catives selon l’âge, le se et le niveau d’instruction ; le taux de chômage s’établit à 8,3% chez les hommes, mais atteint 16,3% chez  les  femmes.  L’enquête  fait  ressortir  une baisse du taux de chômage auprès des deux sexes, par rapport à 2012, mais plus prononcée auprès des hommes, avec 1,3 point de moins par rapport à septembre 2012, alors que le chômage féminin a baissé de 0,7 point au cours de la même période. Aussi, la baisse du taux de chômage féminin observée depuis 2011 se poursuit, le taux passe ainsi de 19,2% en 2010 à 17,2% en 2011, pour atteindre 17% en 2012 et enfi n 16,3% en 2013. Mais le facteur le plus discriminant dans ces évolutions diff érenciées réside dans le niveau d’instruction et plus précisément le diplôme obtenu, soulignent les experts de l’ONS. En eff et, nous enregistrons «une baisse continue» du taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur qui est passé de 21,4% à 15,2% entre  2010  et  2012,  et  atteint  14,3%  en  2013. «Après avoir connu une hausse continue du taux de chômage des jeunes (16-24 ans) depuis 2010, nous assistons cette année à une baisse relative de ce taux qui est passé de 27,5% à 24,8% entre 2012 et 2013, touchant ainsi un jeune actif sur quatre », est-il mentionné dans cette enquête. La population occupée du moment est estimée, pour sa  part,  à  10  788  000  personnes,  soit  un  taux d’occupation de 28,0%. Les femmes constituent un  volume  de  1  904  000  occupées,  atteignant ainsi 17,6% de la population occupée totale, une progression d’un dixième de point par rapport à septembre 2012. En volume, la population occupée s’est accrue de 618 000 par rapport à septembre 2012, soit un accroissement relatif de 6,1%. Ainsi,  nous  assistons  pour  la  deuxième  année consécutive à un accroissement relatif du même ordre (5,9% entre 2011 et 2012). Le  taux  d’emploi  (ou  ratio  emploi  population), défi ni comme étant le rapport de la population occupée à la population âgée de 15 ans et plus, est de 39,0% au niveau national (63,7% chez les hommes et 13,9% chez les femmes). L’augmentation du volume de la population occupée est essentiellement attribuée à un accroissement très signifi catif de l’auto-emploi (les employeurs et les indépendants), population qui a connu un solde positif de 235 000 par rapport à 2012,  soit  un  accroissement  relatif  de  8,2%, après le recul observé entre 2011 et 2012. Mais notons également l’accroissement du salariat permanent (+ 203 000) et enfi n le salariat non  permanent  (+  166  000  par  rapport  à  la même période).

sia-2Des marquesde renommée mondiale exposent, depuis hier, et ce, jusqu’au 22 mars, au Salon  international  de  l'automobile  d'Alger  de 2014. Un constat qui témoigne de l'importance que les concessionnaires automobiles accordent à ce grand rendez-vous, qui a ouvert ses portes hier au Palais des expositions d’Alger. Mais aussi au dynamisme de ce secteur en Algérie, malgré une  tendance  baissière  des  importations  de véhicules.Le 17eSalon international de l'automobile d'Alger a ouvert ses portes hier au Palais des expositions  (Pins  maritimes,  Alger),  et  ce,  pour  dix jours. Les amoureux des belles carrosseries vont pouvoir découvrir les nouveaux modèles des plus grandes marques. Après un petit tour d'horizon des voitures du salon, notre constat est sans appel ! Contrairement aux années précédentes, cette manifestation intervient dans un contexte marqué par un recul des importations algériennes de voitures de 50% pendant le mois de janvier, par rapport à la même période. En termes de valeur, la même tendance baissière a été relevée, puisque le montant des importations a chuté de 37%, pour  atteindre  382  millions  de  dollars,  contre 607 millions de dollars au même mois de l’année dernière. Cependant, cette légère déprime ne fait pas  peur  aux  fi rmes  automobiles.  Si  l’édition 2013  a  accueilli  53  exposants,  cette  manifestation  s’est  ouverte  avec  59  exposants,  dont  37 concessionnaires,  22  exposants  représentant  le secteur des services en relation avec le marché de l'automobile. Ces derniers se partageront pour les dix jours à venir les 35 000 m2de la Safex.CONCEPT CAR ET NOUVEAUTÉS AU MENU DE CETTE ÉDITIONLors  de  notre  virée,  l’on  remarque  directement ces concept car, des modèles qui ne verront jamais le jour, mais qui font à la fois rêver, redorer ou briller le blason des constructeurs et surtout qui préfi gurent de ce que seront les véhicules de demain. Dans le pavillon Centrale, comme d’ habitude, voilà qu’on retrouve le constructeur français Peugeot. Dans  son  stand,  un  superbe  modèle  :  Onyx.  Sa carrosserie aff ûtée interpelle par le contraste saisissant de ses matériaux et couleurs. Façonnées  à  la  main  par  un  maître-artisan,  les ailes  et  les  portières  sont  réalisées  dans  une feuille de cuivre pur. Cette voiture a déjà séduit et attirera, sans aucun doute, durant les jours à venir les curieux qui essayeront de se prendre en photo avec cette automobile  sortie  directement  de  l’imagination  de Steven Spielberg pour son fi lm Minority Report.Toujours dans cet esprit de découverte, une autre marque  française.  Evidemment,  c’est  la  fi rme Citroën.  En  plus  d’exposer  plusieurs  modèles, comme à son habitude, cette fi rme exhibe pour les fous du volant venus par milliers une voiture qui sort du lot ! C’est la Citroën C-Elysée WTCC. En eff et, comme reconnu par tous, cette voiture est superbe, car revisitée pour les courses de rallye  et  aussi  la  nouvelle  monture  de  Sébastien Loeb, le grand champion de rallye. Avec son empattement de 2,70 m et sa longzr de 4,58 m, avec un poids de 1 100 kg, pilote compris, sa motorisation de quatre cylindres 1.6 turbo de 380 chevaux et sa boîte à vitesses séquentielle Sadev à 6 rapports, cette beauté est une œuvre d’art, pour nous comme les visiteurs.LA « REMISE », UN TRÈS BON ARGUMENT DE VENTELes initiatives de charme se multiplient pour séduire un maximum de clients. Une concurrence rude est lancée et les concessionnaires automobiles  privilégient,  depuis,  de  nouvelles  stratégies de marketing dans l'objectif d'augmenter leur volume  de  ventes  et  partant,  préserver,  voire  accroître leurs parts de marché.Continuant notre virée, on découvre des «Remises», allant jusqu’à 180 000 DA sur toute la gamme. Comme Kia, le constructeur sud-coréen, qui n’est pas allé par quatre chemins pour attirer une clientèle, occupée pourtant par d’autres dépenses ménagères. Avec ces remises sur sa gamme, le 4×4 Sportage dans ses deux versions bénéfi cie d’une remise de 120 000 DA. Le modèle Sorento affi che, pour sa part, de 180.000 D Pour les petites citadines, telles la Picanto et la Rio Style des remises de 30 000 DA pour la première et de 70 000 DA pour le deuxième modèle ont été accordées. Dans le même ordre d’idées, cette nouvelle tactique ou stratégie des remises se fait chaque année, mais pour cette fois-ci, le concept intervient dans un contexte où les importations de véhicules ont chuté. On remarque aussi German Motors Service (GMS), représentant de Great Wall, avec une remise de 100 000 DA, qui lui permet de se replacer  sous  la  barre  symbolique  du  million  de  dinars, pour Great Wall C30 (Voleex). En clair, les stratégies des concessionnaires automobiles sont diverses, mais l'objectif reste commun, à savoir attirer davantage de clients.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui assistait hier à la cérémonie de remise du prix Maurice Audin de mathématiques, a déclaré « ne pas être au courant » de l’affaire.La scène s’est passée, hier matin, à l’Ecole  normale  supérieure,  ENS,  chargée, comme on le sait, de former pour l’éducation nationale les enseignants d’aujourd’hui et de demain. A l’entrée de l’établissement : un  jeune,  visiblement  étudiant,  distribue des tracts appelant les jeunes fi lles à veiller à la « rigueur » de leur hidjab et à le porter « en conformité avec la charia». «Il s’agit de sensibiliser sur les bienfaits du hidjab, comme valeur sûre, protectrice et identitaire », dira-t-il à celles qui le questionnent sur le contenu du texte.Le spectacle aurait pu être d’une banalité de tous les jours s’il s’était passé à l’extérieur de  l’établissement  ou  devant  une  association islamiste. Il ne l’était sûrement pas à l’intérieur d’un établissement de la République où le prosélytisme religieux est interdit par la loi et par le règlement intérieur dans ce type de bâtiment où la propagande religieuse et pour des signes extérieurs de religiosité tels que le hidjab n’est pas du tout souhaitée  -  c’e  le  moins  que  l’on  puisse dire pour ne pas être accusés de répression -  pour  des  raisons  d’éthique  universitaire normalement  articulée  autour  du  sacrosaint principe du respect d’autrui et de ses croyances et convictions. Cet appel au port du hidjab réglementaire, a-t-on appris sur place, a été organisé par une section du syndicat  estudiantin  UGEL  se  réclamant  des idées et de l’obédience du MSP de Abderrazak Mokri. Il a été fait, selon les témoignages recueillis sur place, avec l’aval et l’autorisation de la direction de l’ENS qui considère qu’il n’y a rien d’anormal ni de dangereux que des étudiants islamistes investissent l’école pour faire de la propagande religieuse dans une ambiance, il est vrai, bon enfant,  mais  dont  le  contenu  est  pour  le moins  inacceptable  dans  un  pays  qui  a connu une « guerre civile » de dix ans pour une  raison  où  l’intégrisme  religieux  a  été pour une très large part le moteur de la division qui a déchiré les Algériens durant les années quatre-vingt-dix. HIDJAB « MOULTAZIM »Munis de badge et de gilets portés pour l’occasion,  ces  étudiants  ont  passé  une  partie de la matinée à solliciter méthodiquement toutes  les  étudiantes  avec  ou  sans  hidjab pour leur distribuer leurs tracts et leur faire la morale sur la nécessité de «porter le hidjab et surtout de le porter à la manière orthodoxe et non pas de la façon défroquée, comme le font certaines étudiantes ». La leçon a porté sur le hidjab parfait et son mode d’emploi devant le regard attentif et manifestement  intéressé  de  l’agent  de  police posté  pas  loin  de  l’entrée  principale  de l’Ecole normale supérieure. Il s’agit d’un hidjab  «moultazim»,  nous  dira  un  des  étudiants en charge de la distribution des tracts dont certains, nous a-t-on dit, sont inspirés de  textes  de  prédicateurs  salafi stes  saoudiens. Des organisateurs de la propagande nous diront qu’il s’agit juste d’un « texte de référence pris d’un ouvrage disponible dans nos bibliothèques et librairies ».Quelques instants plus tard, on apprend que la distribution des tracts – qui n’est pas la première du genre - se déroulait en accompagnement  d’une  sortie  de  meeting  tenu dans la grande salle de réunion de l’Ecole normale. A l’intérieur, des dizaines de jeunes étudiantes - dont certaines étaient sans hidjab - assistaient à un prêche «magistral» sur…  justement  le  port  rigoureux  du  hidjab. Le ton et les propos tournaient autour des raisons du port du hidjab « pour la vie et  l’après-vie  »  loin  des  questions  qui  devraient en principe concerner de futurs enseignants destinés à encadrer l’appareil pédagogique de l’éducation nationale. Le style et le discours n’étaient pas loin de celui des évangélistes  et  étaient  ponctués  de  questions que posaient les étudiantes. La jeune fi lle qui posait la question était invitée à se rapprocher de l’estrade. Avec un micro, le modérateur lui répondait. Mais avant de satisfaire la curiosité de la jeune fi lle, il reprenait sa question face à l’auditoire, puis répondait enfi n. Ses réponses étaient enrichies par des versets coraniques, dont des passages  étaient  repris  en  cœur  par  l’audience. Après quoi, il se retournait vers son interlocutrice, pour lui demander si elle était satisfaite de ses argumentations. Parmi les intervenants que l’on a pu voir, outre le modérateur,  un  monsieur  était  de  la  partie  :  un certain  Cheikh  Sid  Ali  Bouidou.  Le  religieux,  d’après  ce  qui  était  susurré,  serait conférencier et imam. Avec une voix posée et un léger trémolo, il défendra le port du hidjab. Ses propos étaient suivis « religieusement » par les étudiantes...

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Abdelmalek Sellal devrait démissionner aujourd’hui de son poste de Premier ministre pour diriger la campagne électorale du président sortant Abdelaziz Boutefl ika. Une mission qu’il a déjà endossée à deux reprises lors des élections présidentielles de 2004 et de 2009. Pour mener à bien sa mission de directeur de campagne, le désormais ex-Premier ministre sera aidé sans surprise par les mêmes personnalités qui l’ont accompagné lors des deux derniers rendezvous électoraux. Ahmed Ouyahia et Abdelazizi Belkhadem, dans la catégorie des anciens chefs de gouvernement, mais aussi des leaders de partis, à l’image d’Amar Saâdani, secrétaire général du FLN, dont les propos contre le DRS ont défrayé la chronique pendant plusieurs semaines, Amar Ghoul du parti TAJ, qui s’est engagé à récolter le maximum de signatures au profi t du président-candidat, et Amara Benyounes du MPA qui a été particulièrement virulent à l’égard des détracteurs du Président Boutefl ika et leurs actions menées contre son futur quatrième mandat. D’autres personnalités moins connues s’occuperont des nombreux détails liés à l’organisation de la campagne électorale qui s’annonce déjà riche en actions. Selon nos sources, M. Sellal installe, aujourd'hui, les directeurs de campagne des wilayas à l'hôtel Ryad de Sidi Fredj. Samedi, il devra animer le premier grand meeting à la Coupole.Nous y reviendrons

arton140395-1255708303A Bouira,Boumerdès et Constantine, les ex-gardes communaux sont revenus, hier, à la charge pour rappeler leurs revendications aux pouvoirs publics. Ils ont manifesté devant les bâtiments offi ciels de ces wilayas, sauf  à  Constantine  où  ils  ont  été  priés  de rentrer  chez  eux.  Ce  qui  n’a  pas  empêché l’ensemble  des  protestataires  de  promettre de tenir d’autres des rassemblements publics jusqu’à  satisfaction  de  leurs  demandes  socioprofessionnelles.  Selon  nos  correspondants,  ils  restent  plus  que  jamais  partagés sur la question de la candidature du chef de l’Etat sortant. Devant le siège de la wilaya de Bouira, face à un nombre important de gardes communaux, leur porte-parole et coordinateur national,  M.  Aliouat  Lahlou,  a  pris  la  parole pour dénoncer ce qu’il appelle « les manipulations  qui  visent  à  diviser  le  mouvement des  gardes  communaux,  notamment  après que ces derniers ont annoncé leur objection au 4e mandat ». Alors que les clivages sur cette question sont visibles, M. Lahlou fera savoir que son mouvement se prépare à organiser des sit-in et des marches successivement les jours à venir. Les manifestants ont ponctué leur rassemblement par des sentences de « 15 ans barakat », et d’autres scandaient d’autres slogans ayant trait au refus du 4e mandat. Toujours au centre du pays, mais plus à l’ouest, à Boumerdès, ils étaient des  dizaines  à  participer,  hier,  au  mouvement de protestation organisé devant le siège de la wilaya pour réclamer un statut digne de leur rang. « Nous n’avons pas hésité un instant pour défendre la patrie qui était pour rappel menacée par les hordes intégristes », ont rappelé les manifestants, qui réclament également la reconnaissance de leurs sacrifi ces. Ils dénoncent le silence des autorités quant à la prise en charge de leurs légitimes revendications exprimées depuis plus de deux ans. A l’est du pays, à Constantine, les ex-gardes communaux ont, en revanche, été empêchés par les forces de l’ordre de se rassembler.  Ils  étaient  une  cinquantaine  à investir le boulevard J. F. Kennedy, jouxtant le cabinet du wali de Constantine pour notamment  réclamer  «  la  reconnaissance  de leurs sacrifi ces, eux qui, disent-ils, ont donné de leurs vies pour que l’Algérie, menacée alors par les hordes intégristes, reste debout ». Avant même que les protestataires se rassemblent, ils ont été priés par les éléments de la brigade antiémeute, stationnée en faction devant le cabinet du wali, de quitter les lieux sur-le-champ. « À contrecœur », ils ont dû rebrousser chemin en promettant de revenir « plus nombreux la prochaine fois ». Aucun  incident  n’a  été  enregistré  et  les contestataires  venus  revendiquer  leurs droits  socioprofessionnels  ont  paru  divisés pour ce qui est de l’accord conclu entre le Premier ministre Abdelmalek Sellal et certains de leurs représentants. S’agissant de la candidature du président sortant qui se représente pour la quatrième fois de suite, les gardes communaux étaient également partagés. En eff et, certains d’entre eux pensent que l’accord n’a été conclu que pour que « les gardes communaux soutiennent la candidature  du  président  sortant  ».  «  Cela  fait plus d’une décennie que nous revendiquons nos  droits  sans  que  personne  daigne  nous entendre.  Pourquoi  choisir  la  période  de l’élection présidentielle pour nous sortir cet ccord fait sans nous consulter », ont déclaré des protestataires.

cmitéLe comité chargé du suivi de la mise en œuvre du pacte économique et social, conclu lors de la tripartite du 23 février dernier, a été installé hier, en présence du ministre de l’Industrie, Amara Benyounes, du numéro un de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, et du représentant du patronat, Youcef Yousfi de la CGEA.Ce comitéest présidé par Rabia Kharfi , cadre au ministère de l’Industrie, deux adjoints de l’UGTA et du patronat. Une de leurs missions consistera à établir des rapports trimestriels d’évaluation de l’état d’avancement du programme d’action arrêté par les signataires du pacte.Selon M. Benyounes, le pacte économique et social de 2006 était appréciable dans le fond et dans la forme. «Le problème, cependant, a été l’absence de suivi dans son application, et dans l’absence d’une instance chargée de rappeler leurs engagements aux parties signataires du pacte», a-t-il laissé entendre. Cela devrait changer, en insistant sur le facteur de confi ance, «un facteur primordial pour agir ensemble pour l’amélioration de la situation économique » du pays. Et parvenir, a-t-il dit, à faire baisser « l’importation sauvage », qui « continue de causer des pertes considérables » au pays et incite à accélérer le processus de relance et de revitalisation de l’outil productif national. Cela passe, a-t-il poursuivi, par la poursuite du soutien apporté aux PME dans leur accès aux projets et dans la capitalisation de leurs investissements. Cela passe aussi par l’aide aux entreprises en diffi culté fi nancière.Le secrétaire général de l’UGTA, de son côté, a mis l’accent sur l’importance de la prise en charge des revendications des classes laborieuses, seules garantes du développement de l’entreprise. «Le travailleur est l’essence du développement des entreprises. La prise en charge du personnel est un facteur essentiel pour le développement de la PME et celui de l’économie», a-t-il affi rmé.Pour sa part, le représentant du patronat, Youcef Yousfi , a estimé que les trois parties signataires du pacte économique et social doivent dépasser les diff érences qui existent entre elles. «La divergence d’idées existe entre les trois partenaires sur certaines questions, mais nous allons travailler ensemble pour surpasser cette situation pour trouver un terrain d’entente qui arrange tout l monde», a-t-il précisé.

bahtDans le cadre de la commémoration de la mort de Maurice Audin, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifi que, avec l’Association Maurice-Audin, organisent aujourd’hui, 12 mars à 14h30, au siège du Centre de recherche en information scientifi que et technique (Cerist), à Ben Aknoun, la cérémonie de remise du prix Maurice-Audin de mathématiques.Il  y  a  cinquante-sept ans, aurice Audin disparaissait… Arrêté et torturé en juin 1957 à Alger par  des  parachutistes  français, Maurice Audin n’a jamais été revu vivant,  et  sa  famille  ne  connaît toujours pas le sort qui lui a été réservé. Pour ne pas oublier, l’Association  Maurice-Audin  a  créé  un prix de mathématiques qui récompense chaque année deux lauréats : un mathématicien algérien et un mathématicien français.Selon l’association éponyme, sous sa nouvelle forme, le prix de mathématiques  Maurice-Audin  a  été créé en 2004, sous le patronage de la Société de mathématiques appliquées et industrielles (SMAI) et de la Société mathématique de France (SMF). Ce prix s’inscrit comme le prolongement  d’un  prix  analogue créé en 1958, portant le même intitulé et décerné de 1958 à 1963.Il  est  ouvert  à  tous  les  candidats mathématiciens,  titulaires  d’un doctorat, en poste en France ou en Algérie. Les candidats doivent être âgés de quarante cinq ans au plus. Les candidatures peuvent être présentées avant le 15 mai de l’année en cours. Le prix est remis en fi n d’année  civile.  Un  jury  de  cinq membres, dont un président assisté des présidents de la SMAI et de la SMF, est constitué par le président, en accord avec les sociétés savantes ; il désigne deux lauréats :un mathématicien  algérien  exerçant  ses activités  en  Algérie  et  un  mathématicien français (ou à défaut non Algérien)  exerçant  en  France.  Le montant du prix pour chaque lauréat est de mille cinq cents euros. Il permet le fi nancement du voyage et  d’un  séjour  d’une  semaine  en France pour le lauréat algérien, et celui  d’un  voyage  et  d’un  séjour d’une  semaine  en  Algérie  pour  le lauréat  français.  Les  fonds  nécessaires au fi nancement du prix sont couverts  chaque  année  par  une souscription privée ouverte auprès des  membres  de  la  communauté mathématique et de la société civile. Pour la session 2014, le jury, présidé  par  Werner  Wendelin  (médaillé Fields en 2006), sera représenté pour cette cérémonie par Cédric Villani (médaillé Fields en 2010).Au  titre  de  la  sélection  2014,  les lauréats sont :- Mme Kaoutar Ghoumari de l’ENSET d’Oran pour la partie algérienne-  San  Vu  Ngoc  de  l’Université  de Rennes  et  de  l’UIF  pour  la  partie française.